À propos

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Présentation de l'auteure

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Qui suis-je ?
 
Je suis Lise Muscat Verceil, auteure de la romance dystopique Soleil Blanc. Je suis née en région Parisienne le 19 avril 1973. Premier enfant, je me suis vite inventé des amis pour partager mes aventures imaginaires.
Je vis mes premières années chez mes grands-parents issus de l’époque des premiers films en technicolor et des idoles du cinéma américain. Je vis ma vie absorbée par les histoires sublimes de cet âge d’or du cinéma à travers mes yeux  éblouis de petite fille.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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Lise Muscat Verceil, auteure de romances dystopiques, mes origines

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Jeanne Bourrin et « la Chambre des dames », la révélation

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Puis arrive l’époque de l’adolescence avec son mal être et la solitude qu’il entraîne.

Et là, mon monde chimérique n’existe plus que pour moi. Je rêve les yeux ouverts, j’invente des personnages qui m’accompagnent comme des amis à qui je donne vie inlassablement pour effacer la tristesse d’une vie d’ado.

 

Alors je me plonge dans la lecture et je découvre l’auteure qui va révéler ce qui deviendra plus tard ma passion pour l’écriture et le moyen âge : Jeanne Bourrin et « la Chambre des dames ».

 

À travers sa plume addictive, sa sensibilité, sa parfaite connaissance de l’Histoire et la tendresse extraordinaire de ses personnages inoubliables, j’ai compris que les mots étaient ma passion.

La musique au sein d’une école stricte, aux prémisses d’une aventure extraordinaire

Puis j’ai pu aussi me révéler dans la musique. Je commence le piano à l’âge de 7 ans, un peu de violoncelle quelques années plus tard… Des mots et des notes pour égayer un quotidien souvent difficile dans un collège privé extrêmement strict d’enseignement à l’ancienne. J’enfilais une blouse bleue tous les matins (uniforme obligatoire) qui restera pour toujours dans ma mémoire le triste symbole d’une monotonie qui étouffe le rêveur…

C’est pourtant au milieu de cette austérité que j’ai découvert le premier auditoire à mes histoires. Je n’écrivais pas encore. Je racontais…

Entre deux heures d’enseignement terne et spartiate, dans une cour de récréation triste et grise comme le ciel de Paris, j’ai commencé à relater mes récits à d’autres ados comme moi qui ne trouvaient pas leur place dans la rigueur de journées sans sourires. Alors mon imagination est devenue notre bouée de sauvetage et nous a permis de traverser les années collège au milieu des aventures que je leur offrais et qui ont changé notre quotidien.

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Mes premiers essais, l’antidote aux moments d’incertitudes

Au sortir de cette période difficile, le lycée puis la fac ont été des moments où j’ai quitté pour un temps mon univers chimérique pour exister enfin totalement. Mais mon imagination n’a jamais cessé de revenir par vague, inlassablement. 

Et là, j’ai décidé de mettre  sur le papier, ce monde qui ne prenait forme que dans mes nuits. Un peu comme un moyen de rendre réel cet univers.


 

Mes premiers récits datent de cette époque. Mais je ne les ai jamais finis. Pour quelles raisons ? Écrire n’était pas une fin en soi pour moi. C’était un passe-temps, un exutoire… rien de plus.

 

Je fais des études d’Histoire à la Sorbonne à Paris, discipline qui convient parfaitement à mes personnages  qui commencent à   voyager à travers le temps et les siècles. Mon style de prédilection en littérature est le roman historique. J’ai commencé un manuscrit à cette époque. Une romance à l’ère des croisades, comme une réminiscence à mon amour pour les œuvres de Jeanne Bourrin.

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Puis je rentre à l’École normale de Musique de Paris. Je veux en faire mon métier.

Pas comme concertiste, mais en tant que professeur en conservatoire. C’est dans cet art, que je me réalise pleinement à cette période de ma vie. Le piano est ma passion, mon exutoire, le moyen d’évacuer une sensibilité trop profonde qui parfois me fait souffrir.

Mais pour des raisons professionnelles, ma famille quitte la région parisienne pour venir s’installer à Nice. Là c’est mon monde qui s’écroule… Je n’ai pas d’autre choix que de les suivre, car je sais que je ne peux pas vivre sans eux.

Lise Muscat Verceil auteure de romances dystopiques, le commencement d’une nouvelle vie

Mes débuts difficiles en écriture

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Et ma vie redémarre à zéro. Plus d’amis, pas d’école normale de musique, une ville différente… J’y ai trouvé le soleil, mais au départ, pas la chaleur des relations humaines.

Durant ces années de solitude, j’ai beaucoup rédigé, mais je ne savais pas structurer mes récits. Mon roman sur les croisades se poursuit, mais il ne finit jamais, d’autres histoires naissent au milieu de ma tristesse, mais aucune n’aboutit. 

Je commence beaucoup de manuscrits, mais rien de suivi. Je passe de page en page sans jamais rien construire.

J’ai conservé ces bribes d’écriture et j’en ai utilisé certaines pour SOLEIL BLANC, notamment la lettre qu’Aidan adresse à Nina dans le tome 2.

Peut-être en trouverais-je pour mes prochains romans qui elles aussi me serviront.

Et puis j’ai rencontré mon mari et ma solitude s’est effacée. Nous avons eu deux enfants, et le  temps s'est écoulé à la vitesse d’un battement d’aile de papillon. Les premières années, j’étais trop occupée par mon rôle de maman  pour penser à écrire.

Puis je suis tombée malade, et l’écriture et la musique n’ont plus fait partie de ma vie.

Il m’a fallu de longues années pour retrouver le goût de nombreuses choses, et d’autres encore pour avoir la force de me relever et d’affronter un monde qui m’effrayait.

Puis l’équilibre parfait

Mais le temps a fait son travail, et, un soir, en allant chercher mon fils au lycée, en admirant un fabuleux coucher de soleil, je me suis demandé ce que nous deviendrions si nous étions privés de cet astre qui nous fait vivre. 

C’est à cet instant que SOLEIL BLANC a vu le jour dans mon esprit. Cette romance dystopique s’est rédigée toute seule, en un peu plus de huit mois, comme si elle était gravée dans ma tête et qu’il avait suffi à mes doigts de suivre le fil de mon imagination. 

Ce moment d’écriture a été un pur bonheur qui m’a apporté une joie intense. 

Mes personnages sont devenus mes amis et mon histoire m’a envahie pour m’absorber entièrement. 

Aujourd’hui, je travaille beaucoup sur la diffusion de cet ouvrage pour lui donner une chance d’exister. 

Je participe aux salons littéraires, aux séances de dédicaces, je publie régulièrement sur les réseaux sociaux.

J’ai de nouveaux projets d’écriture qui, j’espère, verront bientôt le jour.  

À suivre…

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